LE MOTEUR DE RECHERCHE LE PLUS COMPLET DE LA REGION
 
Démarrez sur le web avec paysdeslacs.be

 

Accueil > TOURISME >


 
wallonie, gites de wallonie, camping wallonie, vakantie wallonie, wallonie bruxelles en coedition avec les presses de, tourisme wallonie, last minute wallonie, reis wallonie, fete de wallonie, fetes de wallonie, fete wallonie, gites wallonie, gite de wallonie, carte wallonie, wallonie bruxelles, activités nouvelles wallonie, toerisme wallonie, frequence wallonie, chimay, chimay beer, chimay ale, chimay cars, hotel chimay, abbaye de chimay, chimay circuit, tec chimay, chimay bleu, chimay white, chimay rouge, chimay villegiature, chimay belgian beer, chimay race moto, chimay biere, hotels chimay, villas chimay, buy chimay, caraman chimay, villa chimay, biere chimay, chimay beer deals, chimay bleue, chateau de chimay, circuit de chimay, renault chimay, restaurant a chimay, ville de chimay, chimay belgique, chimay moto classique, couvin, belgique couvin, saint roch couvin, cocoon couvin, couvin mariembourg, commune couvin, lindberg couvin, garage denonvauto couvin, st roch couvin, coconn couvin, maison a vendre couvin, lindberg cafe a couvin, mariembourg couvin, piscine couvin, administration communale couvin horaire, bruly couvin aublain lompret, couvin be, couvin story, linberg couvin, beaumont, beaumont enterprise, beaumont real estate, weather beaumont, city beaumont, beaumont football, beaumont hotels, beaumont hotel, sivry rance, sivry, commune de sivry, zone habitat sivry, communne de sivry, sivry skyblog, concert de sivry, jeunesse de sivry, meteo sivry rance, ferme de sivry, ferme du moulin sivry, froidchapelle, aquacentre froidchapelle, ferme elevage a froidchapelle, froidchapelle aquacentre, froidchapelle auacentre, aquacenter froidchapelle, association froidchapelle, carnaval de froidchapelle, cul cheval froidchapelle, froidchapelle ardennen, laetare froidchapelle, aquacentre a froidchapelle, ferme a froidchapelle, froidchapelle belgie, froidchapelle fourbechies, philippeville, carp philippeville, athenee de philippeville, philippeville commune, blog philippeville, cote d ’or philippeville, internat de philippeville, syndicat d’initiative de philippeville, photos de philippeville, sambresse erquelinnes, brasserie brootcoorens erquelinnes, erquelinnes, erquelinnes erquelinnes, lycee d erquelinnes, brasserie erquelinnes, gite de france, gite, gite france, gite rural, location gite, hebergement gite, gite de charme, parle wallon, wallon, article sur le wallon, gouvernement wallon, coq wallon, code wallon, vacances, vacances pas cher, location vacances, locations de vacances, vacances scolaires, location de vacances, les vacances, maisons vacances, village vacances, bonne vacances, vacances club, des vacances, en vacances, vacances famille, cheques vacances, villages vacances, vacances sportives
PUBLIREPORTAGE: Vue d’ensemble de l’entité de Beaumont :::


logo ARTICLE 7

fiche n°7 :
Vue d’ensemble de l’entité de Beaumont
___________________
PATRIMOINE, TRADITIONS ET FOLKLORE POPULAIRE
 

Que l’on vienne du nord, du sud, de l’est ou de l’ouest, Beaumont est renseigné sur toutes les cartes, tous les panneaux de signalisation. Noeud routier par excellence, la ville fut de tous temps au croisement des destinées, ce qui lui confère une connotation de patrimoine, de tradition et de folklore, très riche. De " Bellus Mons ", en passant par " Belmont ", " Bellusmons ", est apparu " Biaumont ", belle montagne, aujourd’hui encore la dénomination dialectale de la cité. Sur les pavés de la grand’place ou dans les petites rues qui y arrivent résonnent encore les pas de la garde, " une-deux ", " une-deux ", " une-deux ",...

En avaaaaaaant. Maaaaarche ?

Car vous vous doutez bien que ces pas ne s’arrêtent pas à la ville qui a prêté son nom aux sept communes formant l’entité. Au nord, Thirimont. A l’est, Stree. A l’ouest, Leval-Chaudeville et Leugnies. Quant au sud, il se partage entre Solre-St-Géry, Barbençon et Renlies. Des territoires très ruraux, où dès que l’on quitte la grand’rue et ses maisons blotties au départ de l’église, les jardins se font plus vastes, entrecoupés par-ci, par-là d’une prairie, puis deux, puis trois, " une-deux ", puis un bosquet de noisetiers, " une-deux ", puis une prairie, " une-deux ", puis une ferme, " une-deux ", puis encore une prairie et enfin un bois...

Les petites routes pittoresques défilent droit devant, déroulant leurs longs rubans et leurs ondulations capricieuses. Entre chapelles et potales, le coq des clochers fait le coeur de chaque communauté. Châteaux de la petite bourgeoisie, fermes-châteaux des riches propriétaires d’antan, solides bâtisses des gros commerçants, ou simples habitations ouvrières, toutes ces constructions traduisent le savoir-faire des maçons, des charpentiers et couvreurs, des ouvriers des briqueteries ou des tailleurs de pierre. Ici, les techniques de l’architecture se sont pleinement exprimées au fil des siècles et les façades vous en donneront, tout au long du chemin, les meilleurs exemples.

A chaque étape, de la ville aux villages, on a décidé ici de faire la fête, simplement pour le plaisir ou pour célébrer les saisons et tous les saints du calendrier. Saints patrons ou fêtes païennes et paysannes, folklore et tradition, y rassemblent les gens de la région qui vous invitent chaleureusement à suivre la fanfare, " une-deux ", le temps de se reconnaître, " une-deux " de se parler, " une-deux " de se souvenir. L’imagination populaire y est gourmande et réinvente sans cesse les occasions de festoyer autour d’une table bien garnie. Les traditions y sont toujours bien vivantes, venues à pied du fond des temps, maintenues fidèlement dans leur originalité ou adaptées au temps présent. En avaaant ! " une-deux "... Prenons la route et découvrons tous les joyaux simples et chaleureux de ce patrimoine rural, de ces traditions populaires et de ce folklore débordant de vie :

-  Barbençon est riche d’une architecture rurale très bien préservée, exprimée non seulement dans les habitations au coeur du village, mais également dans les nombreuses chapelles et potales. Un lac accueille les pêcheurs et les promeneurs. Le Grand Feu de printemps, fête paysanne par excellence, ou le pèlerinage de Notre Dame des Lumières, rassemblement religieux, attirent chaque année des centaines de personnes (Barbençon est candidat aux " Plus Beaux Villages de Wallonie ") ;

-  à Beaumont : la célèbre Tour Salamandre, les remparts et anciennes tours et portes d’entrée de la ville, et sur la grand’place, le Château, à la croisée des chemins et des traditions de cette ancienne ville fortifiée, où la reconstitution de la légende de Charles Quint, le carnaval et les marché artisanaux de saison font la part belle à la fête populaire ;

-  à Strée, la Ferme de la Salle (encore en activité) et plus loin, la Ferme Semalle (propriété privée) sont des fermes à cour carrée, qui ont conservé en site propre, tous les éléments d’une " casa " mérovingienne. Chaque année, les villageois se retrouvent au Pont de l’Amau pour y faire la fête en plein air avec les enfants ;
-  la Carrière de la Haie des Saules (Renlies) et le remarquable retable de l’église sont le départ de promenades-découvertes de la commune ;
-  le kiosque de Solre-St-Géry, où l’on donne bal en plein air, et les trois châteaux du village titilleront votre goût pour l’architecture rurale et le petit patrimoine populaire ;
-  au départ de la douane de Leugnies, pourquoi ne pas suivre les bornes frontière ? ;
-  à Thirimont, " Le petit soldat ", monument dédié aux soldats morts pour la patrie est également le départ d’une promenade-découverte de la commune.


LA CARRIERE DE LA HAIE DES SAULES La carrière de la Haie des Saules est un ancien site marbrier qui remonte au dernier quart du 18ème siècle ainsi qu’il apparaît sur une carte de Beaumont dressée à l’initiative du Comte de Ferraris (Y9).

En 1798, un habitant de Renlies achète, à la sortie de Cousolre, une ancienne fabrique de genièvre qu’il transforme en scierie alimentée en marbres provenant de Renlies et de la Haie des Saules.

En 1833, Leugnies possédait une des 17 scieries de marbres installées le long de la Sambre et de ses affluents, les scies possédant jusqu’à 18 lames.

De 1920 à 1931, la carrière de la Haie des Saules reprit quelque peu ses activités en occupant 3 ouvriers. Durant cette période, la carrière fut modernisée et équipée d’une pompe à eau avec moteur ainsi que d’un fil hélicoïdal servant à scier les blocs. Ainsi, en 1922, des marbriers d’une entreprise de Cousolre façonnèrent, à partir des marbres de la Haie des Saules, une fontaine et des tables de café.

En 1931, la qualité du marbre n’étant plus satisfaisante, l’exploitation cessa définitivement ses activités.

Actuellement, le site a été aménagé en aire de repos. Un panneau didactique permet de découvrir le passé historique et géologique. Plus de 80 blocs de marbre montrent aux visiteurs toutes les variétés de fossiles qui font la caractéristique de ce marbre rouge.

Des renseignements complémentaires peuvent être obtenus auprès de l’Office du Tourisme, Grand’Place 10, 6500 Beaumont. Tél. - Fax : 071/58.81.91.

LE KIOSQUE DE SOLRE-ST-GERY Solre-Saint-Géry est le seule village de l’entité qui possède encore un kiosque. Il est situé sur la Place Verte et est entouré d’arbres. En 1924, l’administration communale envisage la construction d’un kiosque. Il est fait appel à diverses entreprises et c’est Monsieur Bauval Antoine qui emporte le marché. C’est en 1927 que les travaux évalués à 3650F débutent sur la Place Verte, du côté de la maison Castiaux. Les travaux d’aménagement seront terminés en 1929 avec l’installation d’un éclairage centrale ainsi qu’à chaque montant. C’est également un Solrézien qui effectue le travail car il s’agit de Monsieur Bail. D’après les divers rapports du conseil communal de Solre-Saint-Géry, la couverture du kiosque sera placée en 1929 et une assurance spéciale à cet édifice sera prise en octobre de la même année. Il est à noter, qu’anciennement, c’étaient des chariots qui faisaient office de kiosque et on pouvait de ce fait, donner des concerts dans les différents quartiers et village des environs.

LA FERME DE LA SALLE Il est évident que le centre de Strée offre la particularité d’avoir conservé en site propre, tous les éléments d’une " casa " mérovingienne : les vastes bâtiments d’une exploitation agricole en pleine activité au VIIème siècle, auxquels un oratoire était annexé et en surplomb d’un ruisseau. Ces bâtiments ont fait place au XVIIème et XVIIIème siècles à une ferme dite de la " Salle " et à l’emplacement de l’oratoire succéda l’église, consacrée en 1772. La ferme a été bâtie en carré et dotée de tous les bâtiments nécessaires à sa défense et à son autonomie de façon semblable aux villas romaines. La ferme de la Salle a joué pendant plusieurs siècles un rôle très important, ainsi a-t-elle servi de Maison Communale. On y rendait également la justice car il exista une " Cour de Strée " de 1490 à 1764, jusqu’à la période française. La Ferme de la Salle fut vendue comme bien national en 1798, sous le Régime Français, pour la somme de 44.000 francs. Après avoir été le pôle d’attraction du village de Strée et son ouvrage principal, avec son église, sa boulangerie et sa houblonnière, la ferme de la Salle est rentrée dans l’anonymat.

PELERINAGE DE NOTRE DAME DES LUMIERES Le culte voué à Notre Dame des Lumières remonte à des temps immémoriaux. Celle-ci est invoquée pour obtenir les lumières spirituelles, mais également pour guérir des maux de la vue. Chaque année, au 15 août, se déroule le pélerinage à Notre Dames des Lumières, auquel de tous temps, une foule de pélerins belges et français ont participé. Le trajet emprunté n’a jamais varié ; il démarre à l’église Saint Lambert, remonte la rue du Pavé, descend vers l’étang avant de gravir la côte qui conduit aux deux chapelles dédiées à Notre Dame des Lumières. La chapelle potale en pierre calcaire, datée de 1817, est la trace d’un premier remerciement à Notre Dame des Lumières par le "Sr Jean Joseph Chardon". D’autre part, le petit oratoire néo-classique daté de 1858, de plan rectangulaire, édifié en briques sur soubassement de pierre appareillée, a été construit par Jules Simonis, propriétaire du prestigieux domaine de Barbençon. Bien de vicissitudes ont amené ces chapelles à passer d’un propriétaire à l’autre pour faire partie finalement des biens de la Fabrique d’Eglise. C’est en 1962, par acte notarié signé par le propriétaire de l’époque, qui était marchand de bois à Marcinelle, et Monsieur le curé Dubios ainsi que le président, Monsieur Defer que la situation des chapelles a trouvé une issue heureuse et probablement définitive. L’entretien est effectué grâce aux dons recueillis dans le tronc de la chapelle. Il existe d’autres pélerinages à Notre Dame des Lumières, entre autre à Virelles, à Amsterdam, etc...

LA DOUANE DE LEUGNIES De touts temps, les pays se sont protégés des envahisseurs en créant le long des frontières des postes de douanes. Des bornes étaient implantées à distance régulière afin de délimiter l’étendue de chaque territoire. Selon le livre " la douane belge au temps de Marie-Thérèse et de Joseph II" écrit par J.PRICKEN en 1965, le pays était divisé en 21 départements dont celui de Beaumont jusqu’en 1761. Par la suite, le poste de douane de Beaumont fut dépendant du département de Chimay. En 1750, les douaniers étaient souvent critiqués ; en effet, Mr DUPUY, secrétaire au Ministère, disait du comptable de Beaumont qu’il était " suspect sur la fidélité". En ce qui concerne le logement des douaniers, l’auteur nous apprend qu’en 1770, le Conceil des Finances approuve un bail avec un bourgeois de Beaumont, qui demande 18 florins par an, pour loger des gardes dans des quartiers de 2 places, avec une table, un bois de lit, une armoire, deux chaises et réchaud portatif, en somme des logements de célibataire. Le Premier Ministre des Finances à l’indépendance de la Belgique était MR COGHEN, gouverneur provincial.Il entra en foction de éè septembre 1830. La douane de Leugnies nous intéresse tout spécialement. La plus ancienne date connue est 1925.( Renseignements fournis par le Musée de la douane, Ministère des finances, bruxelles). Le premier bureau des douanes de Leugnies, qui était situé rue Emile Damien 25, était une succursale.Une succursale est un bureau de dédouanement réservé aux personnes de la région. Celle-ci dépend d’un bureau plus important appelé "recettes". Mais il arrive que la succursale connaisse un fraffic plus dense que le bureau des recettes dont elle dépend. C’était le cas de Leugnies. Elle a fonctionné jusque début 1949.

LE PETIT SOLDAT - THIRIMONT L’inauguration du monument eut lieu le dimanche 30 mai 1920. Il est dédié aux soldats morts pour la patrie pendant la première guerre mondiale ainsi qu’à 3 civils tués par des engins de guerre.La messe solannelle fut dite à 9h30. C’est l’Abbé Leroy qui prononça le sermon. A 14 heures, le cortège défila avec une représentation : les boys-scouts de Thuin, les autorités communales, les anciens combattants, déportés, les musiques, chorales, écoles, drapeaux vivants belges et français, drapeau des combattants. Ce groupe était accompagné des représentants de la gendarmerie, de la police et des infirmières de la croix-rouge. A 14h30 furent remis aux comlbattants et aux déportés le drapeau et les médailles commémoratives. A 17 heures, plusieurs concerts furent donnés par les différentes sociétés de musique présentes. Ce monument est l’oeuvre de Fernand Clignez d’Erquelinnes, et, à la différence des autres monuments aux morts, il présente, non pas le fier guerrier héreos de la patrie, mais l’humble et modeste soldat qui donna sa vie lors de la première guerre mondiale.

LA FERME DE LA SALLE Il est évident que le centre de Strée offre la particularité d’avoir conservé en site propre, tous les éléments d’une " casa " mérovingienne : les vastes bâtiments d’une exploitation agricole en pleine activité au VIIème siècle, auxquels un oratoire était annexé et en surplomb d’un ruisseau. Ces bâtiments ont fait place au XVIIème et XVIIIème siècles à une ferme dite de la " Salle " et à l’emplacement de l’oratoire succéda l’église, consacrée en 1772. La ferme a été bâtie en carré et dotée de tous les bâtiments nécessaires à sa défense et à son autonomie de façon semblable aux villas romaines. Quoiqu’il en soit, l’Abbaye de Lobbes possédait cette ferme au IXème siècle. La ferme de la Salle a joué pendant plusieurs siècles un rôle très important. Jusqu’en 1798, comme le village ne possédait ni Maison Communale, ni Hôtel de Ville, toutes les réunions publiques ont eu lieu à l’intérieur du carré de cette ferme. De 1798 à 1825, date de la construction de la maison communale, maïeurs et conseillers se réunissaient dans une maison située entre la place actuelle et l’ancienne " Salle ". On y rendait également la justice car il exista une " Cour de Strée " de 1490 à 1764, jusqu’à la période française. C’est là que fut rédigé le 5 janvier 1282, le plus ancien document conservé aux archives communales de Beaumont. Il s’agit d’un chyrographe sur parchemin. Toutefois, grâce à ses archives précieusement conservées à Mons et à Beaumont et composées de nombreux registres, actes authentiques, jugements de justice, qui couvrent plusieurs siècles de la vie communale, une part importante de la vie de Strée et de la région a été élucidée. Fait très rare également, Strée a su conserver son coffre d’archives appelé " ferme " que plus aucune commune des environs ne possède. La Ferme de la Salle fut vendue comme bien national en 1798, sous le Régime Français, pour la somme de 44.000 francs. Après avoir été le pôle d’attraction du village de Strée et son ouvrage principal, avec son église, sa boulangerie et sa houblonnière, la ferme de la Salle est rentrée dans l’anonymat.

Votre message en quelques mots :

 

 

haut de page