fiche n°15 : Fontaines et pompes ___________________
LA" PICH’LOTTE"
Prenons exemple sur la" Pich’lotte" située au pied de la Tour Salamandre, le long du chemin des Baudets. Jadis fort utilisée par les habitants de Leval-Chaudeville, elle fut peu à peu délaissée avec l’apparition de la distribution d’eau dans chaque foyer.
A l’époque, les familles venaient y quérir l’eau nécessaire au ménage. Aujourd’hui, elle dessert encore quelques campeurs et riverains qui l’apprécient comme eau de table. La fontaine de la ville alimentait en eau la maison de la Blanchisserie, aujourd’hui disparue. Elle servait également de lavoir aux vivandières et aux habitants du coin. Cette fontaine fut restaurée en 1767 par Robert et André Darcheville, comme l’atteste une plaque murale apposée au-dessus de ladite fontaine. Elle se situe non loin de l’ancien abattoir, au lieu-dit "Passages de Pierres". La fontaine Saint-Pierre. La fontaine saint-Pierre est recouverte de cresson. Mais on peut encore - et cela se pratique d’ailleurs couramment - y remplir bouteilles et bidons de bonne eau de source. Elle se situe le long du chemin du Pont Castelain. La fontaine Saint-Julien. La Fontaine Saint-Julien recevait autrefois les malades atteints d’eczéma et en quête de guérisson.Les visiteurs après avoir trempé des bandes de gaze et autres linges dans la fontaine, en recouvraient leurs maux. Quelques jours par la suite, ils revenaient prier à la chapelle du même nom, et suspendaient leurs bandes pleines de sanies aux fils entourant le site. Aujourd’hui, on ne peut malheureusement plus atteindre cette fontaine. En effet, la propriété a été vendue à un particulier. Mais on peut se recueillir à la chapelle Saint-Julien, proche de la tour Salamandre. Les pompes Outre les fontaines, les pompes approvisionnaient, elles aussi, les habitants de la ville en eau courante. Ainsi, la pompe Saint-Laurent alimentait les maisons autour de l’Esplanade et de la rue de la Déportation. Il en va de même pour la pompe du Plouy, une des plus anciennes de la région. Les puits de Capitaine Les puits de Capitaine ne sont pratiquement plus visibles à l’époque actuelle. Naguère, ils avaient pour fonction de permettre aux fermiers d’abreuver le bétail en pâture. De nos jours, un seul de ces puits est encore en activité. Malgré les périodes de sécheresse en été, il n’a jamais été tari. Grâce à une petite pompe à moteur, il sert à alimenter en eau le bétail. Le puits de l’ancien chemin de Charleroi avait la même utilité que ceux du "Capitaine".