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fiche n°325 :
Danse Orientale
 

Dans les villages égyptiens, on appelle une danseuse professionnelle une ghaziya (au pluriel, ghawazi).
Dans les villages égyptiens, on appelle une danseuse professionnelle une ghaziya (au pluriel, ghawazi).
La danse orientale, le baladi, en arabe "raqs al sharqi", est aussi appelée danse du ventre. C’est un art ancestral, une danse à la gloire de la femme.

« La vie est comme une Ghaziya, elle ne danse qu’un instant pour chacun. » (Proverbe égyptien)

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Où peut-on faire de la danse orientale dans la région?
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  • renseignement à demander via leur site ou par téléphone
Contact:
  • Samantha Degrande
    GSM: 0477/52 41 61


Histoire


La danse du ventre ou Baladi est une danse originaire du Moyen-Orient et des pays arabes, dansée essentiellement par des femmes.

En arabe, elle est appelée "Raqs al sharqi" et en turc "Oryantal dansı", qui a donné le terme de danse orientale. Elle est reconnue comme l’une des plus anciennes danses du monde surtout dans les pays du Moyen-Orient (Égypte, Turquie, Maroc, Liban, ...).

On pense que l’origine de cette danse remonte aux anciens rites de fertilité, associés à la fois à la religion et à l’ésotérisme.

La danse était pratiquée comme une danse sacrée et non comme une danse de divertissement. Ce n’est qu’au cours de la colonisation de l’Egypte par les Français et les Anglais que cette danse a perdu sa signification. Pour beaucoup d’Européens cette danse avait une réputation mal famée et c’est vraiment lors de son passage à travers l’Europe qu’elle perdit définitivement sa véritable identité religieuse. Mais elle a trouvé sa place en tant que forme d’expression des sentiments comme par exemple, l’amour, la joie, le désir, la passion et la coquetterie dans les hôtels élégants à 5 étoiles du Caire. C’est ainsi que la danse orientale a pris une dimension énorme aussi bien en Europe qu’en Amérique. De plus en plus de femmes sont fascinées par la grâce et le charme du "Raqs Sharqi" et apprennent l’art qui consiste à révéler une partie de l’âme des spectateurs.

Les Français ont découvert la danse orientale lorsque les soldats de Bonaparte débarquèrent lors de la campagne d’Égypte. Venant d’une société relativement puritaine, même s’il s’agissait de Français, la moindre nudité était perçue par eux comme un puissant aphrodisiaque. En voyant ces bassins de femmes se déhancher langoureusement alors que l’Église de l’époque considérait la danse comme une marque du démon, ils firent une erreur d’appréciation et assimilèrent naturellement la danse orientale à une invitation à la prostitution. C’est cette interprétation, élevée au niveau du fantasme, qui est encore associée de nos jours à la danse orientale, et qui lui a valu le nom de « danse du ventre ».

Danse du ventre ou Baladi

Le baladi est traditionnellement dansé par les femmes, puisque cet art en exprime toute la féminité, la vie et la sensualité. La danse du ventre est unique en son genre. Il en existe plusieurs styles dépendant du pays d’origine (comme la danse du foulard ou le pas tunisien). De façon générale, cette danse se caractérise par la souplesse et la sensualité des mouvements. De plus, cet art compose aussi bien avec les rythmes saccadés que lascifs. Le plus souvent, elles sont pratiquées par des professionnelles. Les femmes « amatrices » de la danse du ventre devraient s’entraîner 4h sur une piste de danse pour atteindre un bon niveau.

La pratique du baladi a fait son entrée en Europe et en Amérique dans les cabarets au milieu des années 1930 et 1940. Depuis ce temps, et surtout depuis les années 1990, cette danse qui nous vient du Moyen-Orient connaît un essor fulgurant partout dans le monde.

La danse du ventre est particulièrement adaptée au corps de la femme, car elle sollicite souplesse et tonicité du buste, des épaules, des bras, des mains et du bassin, mais surtout du ventre, car les abdominaux travaillant en profondeur, galbent la ligne, gainent les viscères et améliorent le transit intestinal. Elle permet de tonifier les cuisses, d’assouplir les articulations et de lutter contre l’ostéoporose. Mais la danseuse orientale a le droit d’être pulpeuse - c’est d’ailleurs même très apprécié - elle peut afficher ses formes, idéalement comme celle d’une statue de Mayol. Ce qui est important ce n’est pas la rondeur mais la souplesse, la grâce et la sensualité qu’elle peut apporter.

Sur la trace des Tziganes

Dans les villages égyptiens, on appelle une danseuse professionnelle une ghaziya (au pluriel, ghawazi). A l’origine, les ghawazi étaient des tziganes. C’est maintenant un terme générique qui désigne les danseuses en général, et non plus une tribu particulière ou des tribus comme autrefois. Le rôle important qu’ont joué les tziganes dans l’évolution des danses profanes se retrouve dans la langue turque où le vieux terme de danseuse (cengi) vient de cingene (tzigane).

En égyptien, ghawazi signifie envahisseur ou étranger, et il est vrai que les tziganes ont toujours vécu à la périphérie des villes et en marge de la société. Tous les tziganes du monde ont une origine commune, l’Inde.

Les danses du Moyen-Orient (Égypte, Liban, Syrie)

Le cinéma égyptien a fait découvrir de grandes danseuses comme Tahia Carioca, Samia Gamal, Neima Akif pour les plus connues. Aujourd’hui, se produisent en Égypte et partout dans le monde Najwa Fouad, Fifi Abdou, Dina, Ketty "la française", Amani "du Liban" ou Samara "de Marseille" et Paola Ziliotto Boudress de Turin (Italie). Cette dernière donne des cours de "la danza delle Dive".

Tahia Carioca
Tahia Carioca
Samia Gamal
Samia Gamal
















Source :
Wikipédia

 

 

 

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