La danse classique, aussi appelée ballet classique, se définit par ses mouvements doux et gracieux qui s’obtiennent grâce à un entraînement discipliné et rigoureux. Elle est considérée comme la base de toutes les autres formes de danse car elle met l’accent sur le contrôle et le détail de chaque mouvement accompli par le corps. Ce style de danse s’adresse à tous, filles et garçons, jeunes et adultes, pour le plaisir ou en vue d’une carrière en danse.
Où peut-on faire de la danse classique dans la
région? |
| Lieu: |
|
| Tarif: |
- renseignement à demander via
le site du Centre Sportif de Beaumont ou par téléphone
|
| Contact: |
|
Le Ballet classique
Héritière de la « belle danse » pratiquée en Europe occidentale depuis le XVIIe siècle, la danse classique a pour principes fondateurs l’« en dehors » et l’aplomb, la rigueur et la netteté. Sa technicité n’a cessé de se développer depuis l’Académie royale de Danse et son vocabulaire s’est enrichi sans cesse, toujours en français. Avec La Sylphide (1832), un grand tournant s’opère : l’idéal romantique submerge la scène et la danse devient aérienne, précise, élaborée, et essentiellement féminine. La danseuse est au centre de tous les ballets, les partenaires masculins servant davantage de « faire-valoir » et de « porteurs ». L’aplomb, le pas de deux et l’élévation en symbolisent les nouvelles qualités techniques. Le mot « classique » fait son apparition avec les Ballets russes (1910) et ne quittera plus la danse.
Les emplois de danseur
Depuis la fin du XVIIe siècle, le ballet est organisé de façon hiérarchique, eu égard à la qualité technique et à l’ancienneté du danseur dans la troupe. Chacun y tient un rang déterminé, une fonction particulière.
Maître de ballet : directeur de la troupe des danseurs, chargé de la chorégraphie, des répétitions, de l’organisation de la troupe, parfois même de la musique des ballets. Cette fonction a considérablement changé puisque, de nos jours, le terme ne désigne plus que le répétiteur quotidien, le reste du travail étant souvent confié à un « directeur artistique ».
Danseur (danseuse) étoile : titre suprême accordé aux meilleurs premiers danseurs de l’Opéra de Paris depuis 1938.
Premier danseur, première danseuse : rôles de soliste. Au XVIIIe siècle, on distingue les premiers danseurs « nobles », « demi-caractère » et « comiques » (voir Ballet d’action).
Coryphée : terme grec désignant le chef des chœurs. Danseur ou danseuse du corps de ballet, auquel on confie momentanément un rôle de soliste, puis qui rentre dans les rangs du chœur.
Danseur figurant : membre du corps de ballet, n’ayant aucun rôle de soliste, mais qui met en valeur celui-ci.
Danseur surnuméraire : danseur en surnombre, c’est-à-dire qui n’est pas encore figurant titularisé.
Quadrille : ensemble de huit ou seize danseurs figurants.
Positions classiques
Les positions classiques sont au nombre de cinq. Elles constituent des attitudes de départ avant un pas, un enchaînement, une figure. On en donne une brève description, quel que soit le degré d’ouverture des pieds. Chaque position est définie en fonction du rapport entre les deux talons, ou entre le talon d’un pied et la pointe de l’autre.
 Première position
Première position : talons joints (réalisée avec des
pointes)
 Seconde position
Deuxième position ou Seconde : talons éloignés sur la même ligne (réalisée avec des pointes)
 Troisième position
Troisième position : talon d’un pied contre le coup de pied de l’autre
 Quatrième position
Quatrième position : talon avant dans la ligne du talon arrière, pied gauche devant (réalisé avec des demies-pointes)
 Cinquième position
Cinquième position : talon avant contre la pointe du pied arrière, ici pied droit devant (réalisé avec des pointes)
Il existe une sixième et une septième positions, définies par Serge Lifar :
Sixième position : c’est une première, pieds parallèles
Septième position : c’est une quatrième, pieds parallèles et généralement sur pointes.
Source : Wikipédia |